Les putes voilées n’iront jamais au paradis


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Leyopar

Pour tout livre, il y a la couverture, d’abord. En tout cas pour moi. Nous sommes bien d’accord, le visuel attire et peut enclencher un désir d’achat. Ensuite le titre, qui, même si j’ai commencé par la couverture compte pour 90% pour mon intention d’achat.

Une fois par mois, je commande des livres ou j’en achète… ça, vous le savez déjà si vous me suivez sur Instagram. Mais ce que vous ne savez pas, c’est comment se font mes choix. J’ai pour habitude de traîner sur des sites en ligne de type Fnac ou encore sur ce site découvert en ligne où vous pouvez télécharger des livres en version PDF (Non, je ne tue pas l’industrie du livre, que les choses soient bien claires!)

En parcourant les pages de ce site, je suis tombée sur Les putes voilées n’iront jamais au paradis de Chahdortt Djavann. Ciel, mais quelle assertion! Sans chercher à lire le résumé, je me suis dit qu’il me le fallait!

Tout ceci pour dire que ce livre c’est avant tout son titre. Le choix des mots est volontairement provocateur… mais qu’est-ce que cela cache t- il ?

L’histoire de deux petites filles Zahra et Soubadeh qui rêvent d’indépendance, de succès et de réussite afin de se libérer du joug d’une société bâtie par et pour les hommes.

Une histoire, ou plutôt des histoires de petites filles trop tôt exposées à la cruauté de la vie…

Et le choix des mots volontairement crus en couverture se propage dans les 205 pages qui constituent ce livre.

Des mots crus sans artifices pour parler des maux qui gangrènent une société minée par la pauvreté, le chômage et la drogue.

Des mots volontairement crus car la meilleure manière de dire chien, c’est simplement de dire chien.

Oui des mots volontairement crus pour décrire les viols et la pédophilie “institutionnalisés”.

Des mots volontairement crus pour décrire la déshumanisation de la femme dans une société régie par les hommes.

Des mots crus pour dire que le respect est mort et je dirais pour les femmes. Qu’elles soient, mariées, veuves, adolescentes, prépubères, fillettes, le sort est le même….

Des mots crus

Des mots volontairement crus pour alerter, dénoncer et sensibiliser…

Je m’arrête ici et c’est volontaire! Rires

Si vous êtes sensible, je ne le vous recommande pas. Je ne l’aurais jamais lu si d’avance, j’avais su quel en était le contenu. J’en étais tellement bouleversée que j’ai crains pour ma vie.

Si ces lignes bien qu’avares de détails vous donnent envie de le lire, hé bien n’hésitez pas, vous aurez surement la larme à l’oeil….

A bientôt pour une prochaine “revue”.

  1. […] y a peu, je lisais Les Putes voilées n’iront jamais au paradis de Chahdortt Djavann; l’action se passe en Iran et en même temps que je le lisais, je me sentais […]

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  2. Avec cette description, j hésite à me lancer dans la lecture de ce livre…

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    1. Il est très dur à lire mais il vaut la peine

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  3. J’ai bien envie de le lire. Si j’ai lu Beyala, je pense pouvoir tout lire lol.

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  4. Merci pour la mise en garde mais je le lirais… des fois, de tels ouvrages sont nécessaire pour nous faire des électrochocs et nous réveiller de la torpeur dans laquelle on s’enlise si facilement…

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  5. […] Les putes voilées n’iront jamais au paradis, je vous parlais de ce site auquel je suis TRÈS ASSIDUE, où je vais souvent pour regarder s’il […]

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