La bibliothèque de mon père


Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été entourée de livres.  A la maison, mon père accumule les ouvrages de tout genre. Des livres partout et une véritable passion pour la lecture. Je réalise avec le temps que j’aurais pu mieux en profiter et surtout lire quand j’en avais le temps. En effet, déjà que je suis une vrai limace quand il s’agit de lire, mais à l’époque la seule charge que j’avais, c’était de ramener des notes et aider aux tâches quotidiennes, je ne lisais pas pour autant. Et pour les rares fois où j’ai ouvert un livre, j’ai mis une ÉTERNITÉ à le lire.

En grandissant, ça ne s’est pas arrangé. Je peux lire un bouquin de 100 pages en 3 mois ptdr je paresse et je n’ai pas le temps. De plus, mon téléphone est TRÈS JALOUX, j’essaie de m’en éloigner mais, je dois avouer que je n’ai pas de volonté. Dans mon sac, j’ai toujours un livre avec le vœu pieu de le lire soit en voiture (taxi), soit en avion et autant j’ai de la volonté, autant mes échecs sont retentissants et cuisants. Bref, c’est l’histoire de ma vie quand on en vient à parler de livres.

Si vous me suivez sur Instragram, vous savez que j’achète au moins un livre par mois. Comme mon père, je voudrais une belle bibliothèque. Dans ma quête de livres, il y a Coelho (encore et toujours), les livres qu’il fait bien d’avoir, la littérature pour adultes (Oui, aussi), la littérature africaine à laquelle je m’essaie, je vous ai dit que j’ai les SAS? un tas d’autres livres et…. et les livres que mon père possède. Sauf qu’à défaut de les lui chiper (de toutes les façons, je ne suis pas au Cameroun),  j’ai décidé les acheter.

Voici le Top 3 des livres qui m’ont le plus marqués:

Les fleurs du mal de Baudelaire:

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Leyopar

 

Je rencontre Baudelaire à un moment de ma vie où je lutte avec mes démons internes. Grâce à lui, j’ai appris à sublimer les tourments de mon âme, j’ai également appris que l’on peut magnifier la laideur et en faire une oeuvre d’une infinie beauté. Les poèmes que je chéris le plus sont ceux que j’ai écrit pendant les heures sombres de ma vie.

Pleure, ô mon pays bien aimé de Alan Paton:

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Wikipédia

C’est le roman d’un Sud-Africain qui traite de l’Apartheid. J’ai encore en mémoire la couverture à fond vert avec le visage d’un homme aux traits graves. Je ne me souviens plus de la trame. Mais je sais que j’ai été touchée quand je le lisais à tel point que je le cherche. Je ne l’ai pas encore trouvé ici au Sénégal malgré tous mes efforts.

Les damnés de la terre de Frantz Fanon:

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Leyopar

Un livre que je n’ai pas lu quand j’étais chez mon père. En plus, de faire partie de la bibliothèque de Monsieur mon père, Franz Fanon fait partie des auteurs qu’il fait bon avoir. J’ai commencé la lecture de celui-ci que j’ai abandonné après quelques pages.

Voilà pour ceux qui m’ont marquée et c’est une honte quand on sait qu’il y avait pleins de bouquins.

Sur un autre registre, que lisez-vous en ce moment?

  1. Bon, trop c’est trop, je dois lire « Les fleurs du Mal » d’autant que ça fait déjà un moment que je l’ai piqué dans la bibliothèque de mon père (looooooooooooooooooooooooool)

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