Misère — Galère


J’ai vu la misère

me narguer de ses grands airs.

Sur un enfant,

sur ses parents,

Affamés ils étaient

des pierres et des herbes leur servaient de festin.

Pourquoi nos réverbères

au lieu de faire de stupides guerres

ne contribuent-ils pas à enrayer cette misère?

J’ai vu la galère et sa soeur misère

faire des ravages aux 4 coins de la terre

Comme une perfide gangrène

faire des hommes de sadique pervers

qui au nom de Dieu font de stupides guerres.

Ou encore, nos fameux réverbères

qui aux frappes militaires

combinent des gestes humanitaires…

Soyons sincères

comment sous une pluie aérienne

Ces frères peuvent-ils ramasser une manne

descendue des entrailles d’un hélicoptère

et qui sous l’impact de la chute

se retrouve à gésir dans la poussière

Mais Toi

comme d’autres l’ont dit

“Descends aussi sur terre”

et vois combien est grande notre misère

Toi dont il se dit que la patience est légendaire…

J’ai vu la misère, sa soeur galère et leur mère pauvreté

faire des hommes de redoutables loups et des victimes

parmis mes frères

Enfin

j’ai vu la misère

me narguer de ses grands airs

et me dire “que peux tu bien y faire?”

Ce poème 72ème de ma collection m’a l’air si actuelle et si lointain…

Rien ne change…. A croire que la vie est cyclique…

Mon oeuvre majeure


Je ne sais pas pourquoi, mais le poème qui va suivre est pour moi mon MILLESIME. Je l’ai écrit pendant ma période « baudelairienne »…. J’ai eu de longues discussions avec un ami que je considère proche sur la puissance de la mélancolie, de la tristesse et autres sentiments noirs. De mon point de vue, quand ils sont sublimés toute leur beauté éclot et brille de mille feux tel le phoenix qui renaît de ses cendres. Et si vous lisiez ce 105ème poème de mon recueil très personnel…. Evidemment, vos avis sont attendus

Lire la suite de « Mon oeuvre majeure »